jeudi, 19 novembre 2009

Sans titre

"Intellectuel n'est pas toujours synonyme d'intelligent"

[Alexandra David -Neel]

mercredi, 18 novembre 2009

Le concert

Bande Annonce

Synopsis : A l'époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d'orchestre d'Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais... comme homme de ménage. Un soir, alors qu'Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s'agit d'une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l'orchestre du Bolchoï à venir jouer à Paris... Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd'hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ? L'occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche...

Une "forêt fantôme" pour dénoncer la déforestation

AFP/ADRIAN DENNIS
Dix troncs d'arbres tropicaux ont été disposés sur Trafalgar Square à Londres pour dénoncer la déforestation.

Les troncs de 10 immenses arbres ont été disposés à Trafalgar Square, en plein cœur de Londres pour dénoncer la déforestation. Ils viennent du Ghana, un pays qui a perdu 90 % de sa forêt tropicale durant les cinquante dernières années.

L'installation s'appelle "Ghost Forest", littéralement la "fôret fantôme". Elle n'est composée que des premiers mètres de ces arbres géants et de leurs imposantes racines. S'ils n'avaient pas été décapités, ils tutoieraient aisément la colonne Nelson au pied de laquelle ils sont installés,qui elle culmine à près de 44 mètres de hauteur.

Après leur séjour à Londres, les troncs d'arbres partiront pour le sommet de Copenhague sur le climat.

Lemonde.fr

"Blablabl'arts"

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The Blues, Romare Bearden

L'art rattrapé par la peur de la pédophilie

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     L'amateur d'art qui entre dans la Tate Modern de Londres peut voir, jusqu'au 17 janvier, l'exposition "Pop Life", dans laquelle figure un grand portrait photographique de l'actrice américaine Brooke Shields. Il est signé Richard Prince, un artiste bien coté, lui aussi américain. Ce dernier montre une femme sexy de 40 ans, portant un bikini, adossée à une moto rutilante, et qui sourit au visiteur.

     Cette oeuvre de 2005 ne devait pas figurer dans l'exposition. Elle est venue remplacer, au dernier moment, une autre oeuvre : toujours un portrait de Brooke Shields, signé du même Richard Prince. Mais le modèle était âgé de 10 ans. Cet épisode traduit le climat actuel autour de la pédophilie, appliqué au monde de l'art.

     Si le modèle est le même, si la similitude des poses saute aux yeux entre les deux photos, il existe une nuance de taille : la première version met en scène une Brooke Shields fillette et nue, la peau huilée, le corps émergeant d'une baignoire et de sa vapeur.

     Quelques heures avant l'inauguration du 30 septembre, des policiers spécialisés dans la chasse aux publications obscènes (Metropolitan Police Service Obscene Publication Unit) sont venus constater ce qu'ils estiment être un délit, et ont déconseillé l'ouverture de l'exposition en l'état.

     L'alternative était de l'interdire aux moins de 18 ans. "Ce qui ne résout rien, au contraire, cela en fait un aimant pour pédophiles", avait réagi la responsable d'une association de protection de l'enfance, Michele Elliott, dans le Daily Telegraph. Les responsables de la Tate ont donc censuré l'oeuvre de Prince. Ils ont même interdit à la vente le catalogue, qui contient l'image ; une perte estimée par la Tate à 320 000 livres (348 000 €).

     La photo de Brooke Shields à 10 ans figurait pourtant dans une salle fermée, interdite au moins de 18 ans, accessible après moult avertissements. Le paradoxe est qu'elle contient des oeuvres pour le coup strictement pornographiques, notamment une photo signée Jeff Koons qui le montre faisant l'amour avec la Cicciolina, ancienne star italienne du porno. Cette section interdite au moins de 18 ans vise à témoigner, comme toute l'exposition, de l'état de "l'art dans un monde de consommation" ("Art in a material world").

     Richard Prince a intitulé son oeuvre sur Brooke Shields à 10 ans Spiritual America. Mais il n'est pas l'auteur de la photo originelle. Ce dernier s'appelle Garry Gross. Alors connu à New York comme photographe publicitaire, Gross a réalisé en 1975 le portrait de Brooke Shields à la demande de la mère de la fillette. Cette dernière était mannequin chez Ford et sera, trois ans plus tard, la vedette du film sulfureux La Petite, de Louis Malle.

     Dans les années 1980, Gross a gagné trois procès aux Etats-Unis contre Brooke Shields qui voulait lui interdire de commercialiser sa photo. Lors du troisième procès, rappelle Gross, 71 ans, le juge avait dit que l'image n'était "pas sexuellement suggestive, provocatrice ou pornographique", qualifiant même la pose d'"innocente".

     Richard Prince a obtenu auprès de Gross, en 1992, le droit de tirer dix oeuvres de sa photo. Il a agrandi le format, opté pour des couleurs plus chaudes, et a donné un nouveau titre, Spiritual America IV. Cette oeuvre, avant d'être censurée à Londres, a été exposée dans le monde entier, sans faire de vagues. Un exemplaire s'est vendu 151 000 dollars chez Christie's, en 1999. A la Foire de Bâle, il y a quatre ans, elle était mise en vente 1 million de dollars. Quant à la version de départ, celle de Gross, elle a été montrée à la Bibliothèque nationale de France, à Paris, en mars.

Descente de police

     Mais le climat a changé. Depuis le 12 octobre, une loi britannique oblige tous ceux qui s'occupent d'enfants "de manière fréquente" ou "intensive" à s'inscrire auprès de l'Independent Safeguard Authority, qui vérifiera qu'ils ne sont pas suspectés de pédophilie ou de violence ; 11,3 millions de personnes sont concernées, de l'enseignant à l'infirmière. Il faut désormais ajouter les responsables de musées.

     En France, l'affaire Roman Polanski, arrêté à Zurich trois jours avant l'ouverture de l'exposition de Londres, et celle de Frédéric Mitterrand, et sa "mauvaise vie" en Thaïlande, ont échauffé les esprits. Et l'on attend la date de l'audience du procès des trois responsables de l'exposition "Présumés innocents", présentée à Bordeaux en 2000, accusés de "diffusion d'image de mineur à caractère pornographique".

     Ce nouveau climat pèse sur la Foire internationale d'art contemporain de Paris (FIAC), qui ouvre au public le 22 octobre. L'an dernier, une descente de police avait provoqué la saisie de photos présumées zoophiles du russe Oleg Kulik. Cette année, Martin Bethenod, directeur de la FIAC, a un temps envisagé d'interdire l'accès du Grand Palais aux mineurs. Il a finalement choisi de poster, aux frais de la FIAC, un garde devant chaque stand litigieux, qui sera chargé de vérifier l'âge des amateurs désireux d'entrer.

     Harry Bellet (envoyé spécial à Londres) et Michel Guerrin

lemonde.fr

"S'il faut commencer à recouvrir tous les zizis des anges dans toutes les Eglises et dans tous les tableaux du monde ..."

United States of America.

Welcome to Colorado !

usa_color.gif      Voilà quelques mois que je suis arrivée ici. C'était le 8 septembre, un lundi.

 

     Je crois que je trouve ce que je suis venu chercher en traversant l'Atlantique : du changement. Un nouveau dépard pour une nouvelle vie. Apprendre. Comprendre. Vivre.

 

     J'ai enfin trouvé qui je suis, moi qui avais avant cela perdu même mes propres valeurs, je sais enfin où je marche, et je prend plaisir à avancer. On peut dire ce qu'on veut des Etats-Unis, et je suis la première à voir cette afligeante et parfois désolante mentalité, les stereotypes tus le monde, et les généralités nous empêche d'y voir clair. Je suis en pleine découverte du nouveau monde, je suis cette nouvelle génération d'explorateur, venue découvrir le monde en toute pacificité, avide d'apprentissage et de nouvelles rencontres. Je suis en pleine découverte de la différence, à la recherche d'un moi perdu ...

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